L'arbre à chat : 3e platte-forme

L'intérêt c'est surtout de serrer l'ensemble et de vérifier la tenue

Dans l’atelier, c’est toujours au serrage final que l’arbre à chat révèle son vrai caractère. Avant ça, on a beau avoir dégauchi, percé proprement autant que possible, les pièces restent encore “vivantes” même si le bois est sec, ça bouge tout de même. Mais quand je prends la clé, que les filetages mordent juste comme il faut et que le bois cesse de vibrer sous la paume, j'adore quand il "pleure", là je sens que la structure se met en place. Le petit craquement sec du serrage qui atteint son couple idéal… c’est ce moment-là que j’aime. Plus aucun jeu, aucune rotation parasite, juste un assemblage franc, stable, qui respire le travail "honnête". L’arbre à chat devient un bloc cohérent, prêt à encaisser les sauts, les courses, les griffades. Et moi, je regarde ça avec la satisfaction j'avoue: c’est propre, c’est solide. Bon après il y a le test chats... et ajouter les jouets, mais ça c'est rien.

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